Jacques Benveniste et la Memoire de L’Eau

Longtemps ses travaux sur la mémoire de l’eau furent combattus par ceux qui aujourd’hui confirme que M. Benvéniste avait raison!

Venez découvrir des compléments d’information sur l’eau

En 1951, il obtient le baccalauréat et de 1953 à 1960, il étudie la médecine à la faculté de Paris.

À partir de 1965, il travaille à l’Institut de recherche sur le cancer du CNRS, puis, en parallèle, devient chef de clinique à la faculté de médecine de 1967 à 1969. Il exerce alors à la Scripps Clinic & Research Foundation en Californie.

Il atteint la notoriété en 1971 par la découverte d’un facteur activateur des plaquettes sanguines, le PAF-Acether.

En 1973, il entre à l’INSERM où il poursuit sa carrière. Il y dirige plusieurs unités de recherche, et sera le conseiller de Jean-Pierre Chevènement, alors ministre de la Recherche, de 1981 à 1983.

Jacques Benveniste meurt à l’âge de 69 ans lors d’une opération du cœur, le .

Pour Éric Favereau de Libération : « Jacques Benveniste restera l’homme d’une polémique dans laquelle il aura tout gagné et tout perdu. Jacques Benveniste n’avait pas toujours été un chercheur à part. Jusqu’à sa découverte contestée, il avait été l’un des scientifiques français les plus publiés en immunologie, sa spécialité de départ, et les plus appréciés. En 1971, sa découverte du facteur activateur des plaquettes sanguines l’avait même placé dans tous les manuels de médecine ainsi que sur la liste des nobélisables. »

 

Pour le grand public, le nom du chercheur reste attaché à ses expériences réalisées dès 1984, alors qu’il était sous contrat avec les laboratoires d’homéopathie Boiron sur ce qui a été appelé la « mémoire de l’eau ». Le chercheur et son équipe affirment en 1988 être parvenus à activer la dégranulation de basophiles avec des hautes dilutions d’anticorps IgE. La réponse biologique observée est interprétée par Benveniste et son équipe comme la démonstration que l’eau avait conservé les propriétés d’une substance qui ne s’y trouvait plus. Ce résultat pouvait être vu, entre autres, comme validant le principe de l’action de la dilution en homéopathie.

Cette publication déclenche de fortes réactions dans la communauté scientifique internationale. Malgré la qualité de ses découvertes antérieures, Jacques Benveniste, qui refuse de chercher à confirmer sa théorie en utilisant un autre étalon que cette réaction de dégranulation des basophiles, finit par être discrédité comme chercheur auprès d’une partie de la communauté scientifique. Il doit quitter l’INSERM en 1995 à 60 ans, mais n’abandonne pas son métier de chercheur, poursuivant ses recherches dans le cadre de la société Digibio qu’il a créé en 1997.

 

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